Moment de tristesse, au delà du pays des rêves… Adieu le Guyr !

Juste une information, si certain l’ont lu, connu, aimé, rencontré…

Un érudit, poète qui avait disparu de l’horizon… Je ne savais pas pourquoi… Le web ne nous donne pas toujours de réponse !

Alors je ne suis qu’un relai dans ce monde virtuel ou « slider » n’est pas encore le quotidien pour beaucoup.

Désolée de partager un chagrin aujourd’hui…

Adieu le Guyr !

 

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A découvrir en cliquant sur son ancienne image de « profil » ses dernières volontés… Merci à Catelin de les respecter !

Tu nous manques le Guyr…

Aube d’été

Aujourd’hui temps maussade…
Lecture d’œuvres poétiques pour calmer la nostalgie de soleil. Et je reste bouche bée à la lecture de cette « Aube d’été » qui ressemble à certains de mes réveils dans ma vieille maison, étés lointains, le temps passe si vite … Des matins d’été qu’il me tarde de retrouver bientôt !
Soleil, fait un effort ! Reviens !

Aube d’été

- La fenêtre est grande ouverte Avec le store baissé...
– La fenêtre est grande ouverte
Avec le store baissé…

Je n’ai pas ouvert les yeux,
Et je sens que le jour point.
Mon corps reste dans le lit,
Mais mon âme est déjà loin. 

Elle goûte parmi l’aube
Un bonheur aérien,
Et revient de temps en temps
Me rappeler que j’existe.

La fenêtre est grande ouverte
Avec le store baissé.
Je suis baigné du même air
Que les feuilles et les nids.

J’ai ouvert aussi la porte :
J’aperçois dans le couloir
Ce premier rai de soleil
Qu’aucun pas ne trouble encore.

On dirait que les oiseaux
Chantent tous dans le même arbre,
Et j’entends le bruit d’épingles
De leurs pattes sur les toits. 

On arrose la chaussée ;
Mes draps semblent plus frais.
Je sens l’odeur du savon
Qui est près de la cuvette. 

- Le fleuve s'est rajeuni D'une eau qui a traversé Les campagnes et...
– Le fleuve s’est rajeuni
D’une eau qui a traversé
Les campagnes et…

On n’a pas encore marché
Sur le sable des jardins,
Et toutes les rues sans hommes
Sont pareilles à des routes.

 Le fleuve s’est rajeuni
D’une eau qui a traversé
Les campagnes et la nuit.
Remorqueur tu peux chanter. 

Le canal n’a plus de rides :
Marinier, tu peux partir.
L’aube est pleine de voyages
Qui ne devraient pas finir !

Georges Chennevière
Tiré de Oeuvres poétiques. Préface de Jules Romains
En savoir plus : 
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1914-1918 – Emilienne Moreau (1)

Bonjour,
 Oui… C’est bien moi… Un retour discret… mais j’espère passionnant !

Pour alimenter d’un murmure  « Il y a cent ans, la communauté Claramicalement », je vous dépose les mémoires d’une femme avant tout, héroïne d’un moment de l’Histoire…

Voici la première de couverture de ce magazine que je vous donnerai dans son intégralité.
Une belle écriture simple et claire… pour « le Petit Parisien ».

Rappel technique : Un clic, la page s’ouvre sur un autre onglet, puis un clic sur l’image pour pouvoir lire de plus près. Bonne lecture !

- Première de couverture des ses mémoires... (Sources : documents personnels)
– Première de couverture des ses mémoires…
(Sources : documents personnels)

 

- 27-11-15, le général de Sailly décore l'héroïne de Loos à Versailles [Emilienne Moreau décorée de la croix de guerre] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
– 27-11-15, le général de Sailly décore l’héroïne de Loos à Versailles [Emilienne Moreau décorée de la croix de guerre] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

A très bientôt !