Aujourd’hui temps maussade… Lecture d’œuvres poétiques pour calmer la nostalgie de soleil. Et je reste bouche bée à la lecture de cette « Aube d’été » qui ressemble à certains de mes réveils dans ma vieille maison, étés lointains, le temps passe si vite … Des matins d’été qu’il me tarde de retrouver bientôt ! Soleil, fait un effort ! Reviens !
Aube d’été
– La fenêtre est grande ouverte Avec le store baissé…
Je n’ai pas ouvert les yeux, Et je sens que le jour point. Mon corps reste dans le lit, Mais mon âme est déjà loin.
Elle goûte parmi l’aube Un bonheur aérien, Et revient de temps en temps Me rappeler que j’existe.
La fenêtre est grande ouverte Avec le store baissé. Je suis baigné du même air Que les feuilles et les nids.
J’ai ouvert aussi la porte : J’aperçois dans le couloir Ce premier rai de soleil Qu’aucun pas ne trouble encore.
On dirait que les oiseaux Chantent tous dans le même arbre, Et j’entends le bruit d’épingles De leurs pattes sur les toits.
On arrose la chaussée ; Mes draps semblent plus frais. Je sens l’odeur du savon Qui est près de la cuvette.
– Le fleuve s’est rajeuni D’une eau qui a traversé Les campagnes et…
On n’a pas encore marché Sur le sable des jardins, Et toutes les rues sans hommes Sont pareilles à des routes.
Le fleuve s’est rajeuni D’une eau qui a traversé Les campagnes et la nuit. Remorqueur tu peux chanter.
Le canal n’a plus de rides : Marinier, tu peux partir. L’aube est pleine de voyages Qui ne devraient pas finir !
Georges Chennevière Tiré de Oeuvres poétiques. Préface de Jules Romains En savoir plus :
Bonjour, Oui… C’est bien moi… Un retour discret… mais j’espère passionnant !
Pour alimenter d’un murmure « Il y a cent ans, la communauté Claramicalement », je vous dépose les mémoires d’une femme avant tout, héroïne d’un moment de l’Histoire…
Voici la première de couverture de ce magazine que je vous donnerai dans son intégralité. Une belle écriture simple et claire… pour « le Petit Parisien ».
Rappel technique : Un clic, la page s’ouvre sur un autre onglet, puis un clic sur l’image pour pouvoir lire de plus près. Bonne lecture !
– Première de couverture des ses mémoires… (Sources : documents personnels)
– 27-11-15, le général de Sailly décore l’héroïne de Loos à Versailles [Emilienne Moreau décorée de la croix de guerre] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
… le mouvement. Quand tu arrêtes trop longtemps de bouger, Tu meurs. Monique Proulx (Écrivain et scénariste belge, née en 1952)
Un brouillon inachevé… datant du 4 janvier… La lettre M peut-être, pour Mouvement ?… Pour le dico des citations de Domi… A moins que ce soit la lettre V… comme vie ! Ou le B de Bouger…
Qu’importe… J’ai gardé cette phrase trop longtemps dans mes brouillons et avec le printemps, elle prend bien sa place… Non ?
– Une étape… incontournable pendant un festival !
Des voyages se profilent… Revoir des ami(e)s d’enfance, refaire des chemins à l’envers, redessiner des paysages lointains pour les yeux défaillants d’une maman, avec dans le cœur du bonheur, une folle envie de vivre… Des sentiments émanent d’un printemps tant attendu, surement ! Je vous l’avais dit… La vie… C’est le mouvement !
Chez MAT Atelier DU TI-FOURN à LANDUNVEZ, une halte s’impose
Un jour tu as grandi, un jour tu es parti C’est ce que font les enfants quand ils deviennent grands…
Alors pourquoi j’ai mal ?
Trois fois… Don des jours, offrande d’un enfant… Et de ces jours… Que reste-t-il ? Et des enfants…
Des vies éparpillées, Des vies ratatinées, Des moments de guerre et de comment faire la paix ?
Des petits enfants plein de vie, D’autres qui ne sont plus Et ceux qui cultivent le mot « oubli ».
Reste alors les amis, portant tendre affection Écoutant patiemment les peine et les chagrins Donnant aux maux, une autre vie, Pour qu’ils deviennent mots De tendresse, d’amour, d’affection, de soutien, Apportant, de cet espace où ils sont prisonniers Des moments de grand éclat de rire… Ou de sages conseils.
Un jour tu as grandi, un jour tu es parti C’est ce que font les enfants quand ils deviennent grands…
Voilà enfin l’aboutissement de quelque travail, pas trop « mal mené »…
Une petite bibliothèque (celle de mon village où je suis bénévole) durant une petite heure, participe à l’événement majeur de l’année concernant notre belle langue, le français. La semaine de la langue française et de la francophonie, comme chaque année, nous permet de nous exprimer, de différentes façons, pour faire vivre les 10 mots !
Cette année, Dis-moi dix mots… à la folie ! Mais cela vous le saviez déjà, puisque j’ai publié un texte ici et qui sera lu demain !
Alors je ne résiste pas au plaisir de partager un café avec vous, à cette occasion, demain après-midi…