Aube d’été

Aujourd’hui temps maussade…
Lecture d’œuvres poétiques pour calmer la nostalgie de soleil. Et je reste bouche bée à la lecture de cette « Aube d’été » qui ressemble à certains de mes réveils dans ma vieille maison, étés lointains, le temps passe si vite … Des matins d’été qu’il me tarde de retrouver bientôt !
Soleil, fait un effort ! Reviens !

Aube d’été

- La fenêtre est grande ouverte Avec le store baissé...
– La fenêtre est grande ouverte
Avec le store baissé…

Je n’ai pas ouvert les yeux,
Et je sens que le jour point.
Mon corps reste dans le lit,
Mais mon âme est déjà loin. 

Elle goûte parmi l’aube
Un bonheur aérien,
Et revient de temps en temps
Me rappeler que j’existe.

La fenêtre est grande ouverte
Avec le store baissé.
Je suis baigné du même air
Que les feuilles et les nids.

J’ai ouvert aussi la porte :
J’aperçois dans le couloir
Ce premier rai de soleil
Qu’aucun pas ne trouble encore.

On dirait que les oiseaux
Chantent tous dans le même arbre,
Et j’entends le bruit d’épingles
De leurs pattes sur les toits. 

On arrose la chaussée ;
Mes draps semblent plus frais.
Je sens l’odeur du savon
Qui est près de la cuvette. 

- Le fleuve s'est rajeuni D'une eau qui a traversé Les campagnes et...
– Le fleuve s’est rajeuni
D’une eau qui a traversé
Les campagnes et…

On n’a pas encore marché
Sur le sable des jardins,
Et toutes les rues sans hommes
Sont pareilles à des routes.

 Le fleuve s’est rajeuni
D’une eau qui a traversé
Les campagnes et la nuit.
Remorqueur tu peux chanter. 

Le canal n’a plus de rides :
Marinier, tu peux partir.
L’aube est pleine de voyages
Qui ne devraient pas finir !

Georges Chennevière
Tiré de Oeuvres poétiques. Préface de Jules Romains
En savoir plus : 
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1914-1918 – Emilienne Moreau (1)

Bonjour,
 Oui… C’est bien moi… Un retour discret… mais j’espère passionnant !

Pour alimenter d’un murmure  « Il y a cent ans, la communauté Claramicalement », je vous dépose les mémoires d’une femme avant tout, héroïne d’un moment de l’Histoire…

Voici la première de couverture de ce magazine que je vous donnerai dans son intégralité.
Une belle écriture simple et claire… pour « le Petit Parisien ».

Rappel technique : Un clic, la page s’ouvre sur un autre onglet, puis un clic sur l’image pour pouvoir lire de plus près. Bonne lecture !

- Première de couverture des ses mémoires... (Sources : documents personnels)
– Première de couverture des ses mémoires…
(Sources : documents personnels)

 

- 27-11-15, le général de Sailly décore l'héroïne de Loos à Versailles [Emilienne Moreau décorée de la croix de guerre] : [photographie de presse] / [Agence Rol]
– 27-11-15, le général de Sailly décore l’héroïne de Loos à Versailles [Emilienne Moreau décorée de la croix de guerre] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

A très bientôt !

La vie c’est…

Timide myosotis… le mouvement.
Quand tu arrêtes trop longtemps de bouger,
Tu meurs. 
Monique Proulx (Écrivain et scénariste belge, née en 1952)

 Un brouillon inachevé… datant du 4 janvier…
La lettre M peut-être, pour Mouvement ?… Pour le dico des citations de Domi…
A moins que ce soit la lettre V… comme vie !
Ou le B de Bouger…

Qu’importe… J’ai gardé cette phrase trop longtemps dans mes brouillons et avec le printemps, elle prend bien sa place… Non ?

Une étape...
– Une étape… incontournable pendant un festival !

Des voyages se profilent… Revoir des ami(e)s d’enfance, refaire des chemins à l’envers, redessiner des paysages lointains pour les yeux défaillants d’une maman, avec dans le cœur du bonheur, une folle envie de vivre… Des sentiments émanent d’un printemps tant attendu, surement !
Je vous l’avais dit… La vie… C’est le mouvement !

Chez MAT Atelier DU TI-FOURN à LANDUNVEZ, une halte s'impose
Chez MAT Atelier DU TI-FOURN à LANDUNVEZ, une halte s’impose

Alors, et vous, vous bougez ?

Beau week-end !

 

 

Un jour tu as grandi, un jour tu es parti…

LES TULIPES POUR LUI

Un jour tu as grandi, un jour tu es parti
C’est ce que font les enfants quand ils deviennent grands…

Alors pourquoi j’ai mal ?

Trois fois…
Don des jours, offrande d’un enfant…
Et de ces jours…
Que reste-t-il ?
Et des enfants…

Des vies éparpillées,
Des vies ratatinées,
Des moments de guerre et de comment faire la paix ?

Des petits enfants plein de vie,
D’autres qui ne sont plus
Et ceux qui cultivent le mot « oubli ».

L'équilibreReste alors les amis, portant tendre affection
Écoutant patiemment les peine et les chagrins
Donnant aux maux, une autre vie,
Pour qu’ils deviennent mots
De tendresse, d’amour, d’affection, de soutien,
Apportant, de cet espace où ils sont prisonniers
Des moments de grand éclat de rire…
Ou de sages conseils.

Un jour tu as grandi, un jour tu es parti
C’est ce que font les enfants quand ils deviennent grands…

Café-lecture… Mon attachement aux deux mots… sourires !

Voilà enfin l’aboutissement de quelque travail, pas trop « mal mené »…

Une petite bibliothèque (celle de mon village où je suis bénévole) durant une petite heure, participe à l’événement majeur de l’année concernant notre belle langue, le français.
La semaine de la langue française et de la francophonie, comme chaque année, nous permet de nous exprimer, de différentes façons, pour faire vivre les 10 mots !

Cette année, Dis-moi dix mots… à la folie ! Mais cela vous le saviez déjà, puisque j’ai publié un texte ici et qui sera lu demain !

Alors je ne résiste pas au plaisir de partager un café avec vous, à cette occasion, demain après-midi…

AFFICHE DIS-MOI DIX MOTS TRENTELS 2014

 

Belle fin de semaine !